Comparaison: Fujinon XF 56mm F1.2R vs Nikkor 85mm F1.8G

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Depuis l’an passée, j’ai acquis du nouveau matériel pour combler différents besoin. Du côté des boîtiers, j’ai acquis un Nikon D750 de 24mpix que j’adore, et un Fujifilm X-T1 de 16mpix que j’adore également pour différentes raisons, dont le poids et la taille discrète entre autres. Pour ce qui est des objectifs, J’en ai acquis quelques uns. La Nikkor 85mm F1.8G de Nikon entre autre, et la Fujinon XF 56mm F1.2R de Fujifilm.

Comme les boîtiers Fuji ne sont pas des pleins capteurs (Plein capteur ou FF pour FullFrame, taille du capteur 24mm X 36mm) mais plutôt des APS-C (23.6mm x 15.6mm), on se retrouve donc avec un facteur “crop” dans le jargon photographique, cela signifie qu’il y a un recadrage dû à l’angle de vision capté par une portion d’un capteur FF. On se retrouve donc avec une magnification de X 1.5 au niveau de l’angle de vue. Une 56mm devient donc une 84mm, et ce rapport influence aussi la focale utilisé. Une focale avec une ouverture de F1.2, se retrouve donc une F1.8 lorsque comparé à la profondeur de champ d’un plein capteur.

J’ai opté pour un test comportant trois volets. Il y a plein de test sur internet avec beaucoup plus de détails que ce que je vais montrer ici sur ces objectifs, mais peu qui comparent les deux système, soit  de l’équipement mirorless au monde des reflex numérique plein format.

Mes trois volets: 1. La netteté  2. La différence de comportement des objectifs en matière de profondeur de champs  3. Bien sûr, la qualité du Bokeh

Pour ce faire, j’ai utilisé un trépied pour conserver la même distance, bien que j’ai eu à recomposer car la taille du boîtier et le volume de l’équipement étant différant, l’angle de vue l’était donc également. La composition est la même, mais diffère d’un degré ou deux étant donné que les collimateurs d’autofocus (point de focus) diffère des deux boîtiers. 51 points à environ 60% placé au milieu chez Nikon, et 49 collimateurs de tailles variables selon nos préférences chez Fuji, mais disposé sur l’ensemble de la taille de l’image. (avantage Fujifilm) La mise au point de chacune des images a été faite sur le même détail qui la compose.

J’ai décidé de tester que trois ouvertures. Pourquoi? Simplement parce que la plupart des objectifs performent bien avec des ouvertures moyennes ou en utilisant de petites ouvertures. J’ai donc décidé d’aller là où la plupart du temps, les performances sont moins bonnes. Pour ce qui est des deux objectifs, elles sont toutes deux reconnus pour être d’excellents objectifs.

La première ouverture pour les deux objectifs sont donc des équivalentes. F1.2 pour Fujinon, et F1.8 pour Nikkor. La deuxième ouverture est de F2.8 Fujinon/Nikkor et pour la troisième F4 Fujinon/Nikkor. La photo du dessus représente Fujinon, et celle du bas, Nikkor.

J’ai constaté quelques différences au niveau de l’exposition que je n’ai pas corrigé afin de ne pas amplifier ou réduire les défauts ou qualités des objectifs. J’ai laissé pour les deux les cellules photo déterminer a vitesse qui est semblable sur les images. Par contre, les caméras via leur mode d’analyse et leurs processeurs respectifs ont crée ces petits écarts de rendu.

Voici donc les images test.

 

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XT1F4349XT1F4352XT1F4355XT1F4358XT1F4363XT1F4373XT1F4376XT1F4379Maintenant, plus en détails.

Voici quelques agrandissements de la zone en détail. J’ai pris soin de recadrer aux mêmes endroits de façon à mieux pouvoir interpréter les performances de chacune en rapport avec les petits détails.

À   F1.8 (équivalent pour Fuji de F1.2), il y a un léger avantage au niveau du sharpness de la Fujinon. En contre-partie, le bokeh est plus doux avec la Nikkor et plus uniforme.

Test objectif Fujifilm Nikkor 1À F2.8 on voit un très net avantage avec la Fuji côté netteté (sharpness). En matière de bokeh, c’est une question de goût. Les deux objectifs ayant au niveau du diaphragme le même nombre de lamelles, chez Nikon, on se retrouve avec une forme plus arrondie et uniforme, mais avec Fuji, plus hexagonale mais plus éclatante.

Test objectif Fujifilm Nikkor 2crop sharpness FujinonÀ F4, les mêmes conclusions qu’à F2.8 s’appliquent. À F4, de façon générale, c’est là que les objectifs commencent à performer.

Nikkor vs Fujinon 3

Ici, à F1.8 (équivalent pour Fuji de F1.2) avec un sujet contenant bien du blanc, la Fuji s’est montré moins performante. Pour éclairer des deux côtés les sujets d’avant plan dans chacune de mes images, j’ai utilisé deux panneaux led. Pourquoi? Deux raisons, luminosité intérieur insuffisante, et pour ce qui est des système de flash respectif aux deux marques, Nikon à un très large avantage. Fujifilm prévoir sortir un autre modèle plus performant en 2016, mais le gros modèle actuel est plutôt basique et pas particulièrement performant. Je suppose que comme Fujifilm a crée d’excellentes caméras pour les reportages en lumière naturelle, ils ont négligé la portion flash.

Donc à F1.2 pour Fuji, la lumière réfléchie vient causer des aberrations chromatiques le long du ventre du pingouin. Les deux modèles ont donné des aberrations, mais du côté de la Nikkor, elles étaient minimes et très négligeables. Pour ce qui est du détail dans la balance de l’image, avantage Fuji. Bien que les deux aient la même profondeur de champs en théorie, elle semble un brin plus grande avec la Fuji. Ce qui lui donne un avantage au niveau de la netteté quand on regarde le filet.

Nikon vs Fuji 4À F2.8, cette fois les aberrations chromatiques disparaissent avec la Fujinon, et pour la Nikkor, elle reste encore une fois très minimes et difficile à voir sans agrandir à 100%. Donc plus de détails avec la Fujinon, et image plus smooth avec la Nikkor. Pour le bokeh, encore une fois c’est une question de préférence.

Fuji vs Nikon 5Encore une fois, idem avec F4. Par contre, avantage avec Fuji pour la netteté. Pour le bokeh, Nikon l’emporte ici.

Nikkor vs Fujinon 6D75_6793Pour la troisième série d’images, c’est sensiblement encore les mêmes résultats, sauf pour la première de la série qui cette fois, ironiquement c’est Nikon qui se retrouve avec les aberrations chromatiques. Ce problème, tout comme Fuji à l’image précédent, à disparu aussitôt que l’objectif avait quitté sa grande ouverture.

D75_6795Nikon vs Fujifilm 7Nikkor vs Fuji objectifs 8Nikkor vs Fujinon 9

 En conclusion!

Les deux objectifs ont bien performé. Pour le bokeh, un avantage avec la Nikkor, mais encore là, ça reste une question de goût. Pour la netteté, c’est-à-dire le sharpness, Fujinon à un net avantage. Côté aberrations chromatique, les deux ont leur points forts, et leurs points faible, mais personnellement, j’opterai pour un match nul.

La Nikkor 85mm F1.8G est un excellent objectif pour le prix. Pour moins de $600, ses performances sont solides et très intéressantes. Au point de vue performance, elle performe aussi bien que sa grande sœur la 85mm F1.4G qui est légèrement plus sharp, mais qui vous en coûtera trois fois le prix. (réf. DxOMark lens review)

La Fujifilm, la plus sharp des deux est également un excellent objectif, mais elle vous coûtera deux fois le prix de la Nikkor F1.8G, soit autour de $1200. Un objectif hyper intéressant, bien construit car il est tout métallique (contrairement à la Nikkor qui est en polycarbonate). Pour le bokeh, encore une fois c’est une question de préférence. J’avoue ne pas avoir remarqué la différence de bokeh entre les deux objectifs avant de les avoir mis sous la loupe. Léger avantage à Nikon selon mes préférences.

Je n’ai pas noté le rendu finale des images pour deux raisons. Les deux utilisent des processeurs différents pour analyser la scène, et l’évaluation matricielle de l’exposition doit se faire avec de légères différences. Il est de plus possible de programmé chacune des caméra pour lui donner un rendu d’image à notre goût, alors comme le sujet de ce billet porte sur les objectifs, et non sur le rendu, je n’ai pas cru bon en prendre note.

Cependant, les réglages d’usines de la D750 semble l’avantager. Je sais par contre qu’une fois réglé, ont peut finir par obtenir les mêmes rendu.

Dominique

 

 

Mon appréciation du boîtier Fujifilm X-E2 (1 de 2)

Fuji X-E2

 C’est bien connu dans le métier de photographe, que le créneau technique, c’est-à-dire des caméras et tout autre accessoires servant à capturer une image est en constante évolution d’année en année, ce qui force la plupart des photographes à engouffrer des sommes considérables à chaque année afin de se tenir à date.

Un peu las de traîner avec moi du gros matériel photo, je me suis convaincu qu’un regard du côté des appareils sans miroirs, communément appelé mirrorless, serait peut-être intéressant. Certains amis, mal intentionnés pour me faire dépenser inutilement (haha), s’en sont donné à cœur joie afin de me créer des besoins. Farce à part, je les remercie. 😉

(Oui Éric (GX7), Michel (X100s) et Marco (X-T1), c’est de vous dont je parle. lol)

Avec en tête une nouvelle acquisition pour mes besoins photos personnels, je me suis donc mis à la recherche de la meilleure option pour moi. Comprenez moi bien, je ne dis pas avoir acheté la meilleure caméra qui existe, mais un excellent boîtier qui vient combler mes besoins. Je voulais donc une caméra légère, qui pouvais répondre à ces attentes.

-Excellent boîtier, petit et léger

-Fichiers de hautes qualités

-Série d’objectifs de hautes qualités

-Bonne construction

-Bonne aptitude en haut iso

-Bon autofocus

-Objectifs interchangeables

Ceci dit, il n’y a pas de boîtiers mirrorless qui existe actuellement qui contiennent une liste exacte de toutes mes exigences. Quand ils ont une partie de ce que je recherche, c’est ailleurs qu’il y a un manque. L’autofocus en basses lumières est très aléatoire, l’iso utilisable le plus haut est 6400, mais est néanmoins de très bonnes qualités car il n’est pas remplis d’artefacts dans ses zones sombres. L’autonomie représente aussi pour moi un léger problème. Il faut comprendre que l’utilisation professionnelle demande parfois une utilisation de plus longue durée que pour monsieur et madame tout le monde. Si les batteries ne sont pas si chère pour combler cette lacune, il reste que lors d’un contrat, lorsqu’il y a ce que l’on appelle un “instant décisif”, vous savez, ce moment unique qui passe le temps d’un clin d’œil, et bien il n’est pas apprécié de perdre à tout jamais ce moment par manque d’énergie. Une batterie pour ce modèle vous permet de prendre environ 300 images. Pour la plupart des gens, 300 c’est beaucoup, mais pour un usage professionnel, ça passe vite.

Là vous vous dites “Hé ho! Tu ne cherchais pas une caméra compacte pour utilisation personnelle?” Hé oui! Ça commence souvent comme ça une nouvelle addiction. 🙂

J’ai vite découvert au long de mes recherches que je pouvais obtenir plus pour mon argent que ce que je pensais au tout début. Mon intention d’utiliser un tel appareil pour des besoins personnels s’est vite vu ajouter certaines occasions de l’utiliser pour certains besoins professionnels. Le système Fuji à vite attiré mon attention. De beaux boîtiers aux allures des Leica, de beaux appareils aux allures de rangefinder (appareil au viseur télémétrique). Des appareils quasi anonymes tellement ils n’attirent pas l’attention. J’ai aussi été impressionné par les “reviews” très positives sur les objectifs de la marque, qui dans certains cas, atteignent des standards que peu d’objectifs peuvent se vanter d’atteindre. Pour moi, de pouvoir changer d’objectifs selon le besoin était important, afin de ne pas me limiter à une seule longueur focale, vissé au boîtier ce qui à la longue m’apparaît comme une limitation technique dans certaines occasions. J’avais donc devant moi deux choix à faire pour le type de caméra recherché. D’un côté l’excellent X-Pro1, avec un excellent viseur hybride, et de l’autre, un X-E2 avec un autofocus plus rapide et plus performant ( surtout dû au fait qu’il soit plus récent). Mon choix s’est donc porté sur le X-E2. Vous êtes surpris? C’était pourtant dans le titre! 😛 Un article du National Geographic est d’ailleurs venu me conforter dans mon choix. De plus, la légèreté d’un tel système est fort appréciable pour une personne comme moi fatigué de transporter 50 lbs de matériel dans un sac, surtout lors de prise de vues extérieures pour mon créneau portrait. Quoi de plus agréable que d’amener un ou deux boîtiers ultra-léger avec un ou deux objectifs qui tiennent bien dans une des poche de ma veste. 😉

Ce billet va comporter un volet technique, mais pas en détail. Certains sites ont détaillés en long et en large les pour et les contre techniques de cet appareil. Les amateurs de fiches techniques devront donc s’en remettre à ces sites. En fait, c’est mon appréciation globale de cet appareil que je veux partager en fonction de situation réels de prise de vues. Que ce soit pour un usage professionnel, ou personnel.

Ma première utilisation après mon acquisition fût lors d’une prise de vue de couple, ce que l’on appelle communément “la séance d’engagement”. Suis-je parti sur une assignation photo  avec dans mes mains uniquement ce petit boîtier? Bien sûre que non! J’ai toujours été un fier utilisateur de Nikon, et j’avais avec moi mes deux boîtiers professionnels ainsi que quelques objectifs. J’ai néanmoins demandé au couple de me permettre de prendre quelques clichés avec le Fuji, ce qu’ils ont accepté volontiers. J’ai été charmé immédiatement par son utilisation, bien sûre j’avais pratiqué avec cette appareil avant ce moment avec eux, mais ce fut ma première utilisation en conditions réels professionnels. L’utilisation, les commandes personnalisables, la qualité des fichiers et surtout, ces couleurs propres à Fuji étaient un délice pour mes yeux. J’ai donc décidé de poursuivre l’expérience et de pousser un peu plus loin. Une amie photographe, Nancy Patry, m’a demandé si j’étais libre pour un mariage afin d’agir en tant que second photographe. Ils nous arrive à tous en tant que photographe d’avoir certaines dates qui ne sont pas réservés. Pour certains, cette occasion permet une collaboration ponctuel et une occasion de partager une expérience de “shooting” commune. Comme la chimie entre moi et Nancy est excellente, ce fut une occasion de collaborer ensemble. De plus, je dois avouer que ses clients étaient fort sympathique, et m’ont laissé pleine latitude. J’ai donc proposé à Nancy de faire quelques clichés avec l’appareil, ce qui devrait représenter environ 15% de la couverture que j’ai fait. Elle fût enthousiasmé.

(La légende de chaque image se retrouve au dessus de celle ci)

Voilà d’ailleurs Nancy en plein travail.

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Alors voici donc quelques clichés avec détails de prise de vue. Toutes les images ont été prises avec le Fujifilm X-E2 en lumière ambiante et la Fujinon 35mm 1.4 (équiv. 52.5mm)

iso 200, 1/320sec, f2.5, balance des blancs et couleurs modifiés.

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iso 3200, 1/180sec, f2.5 à l’intérieur de la salle de réception. Malgré l’iso utilisé, les détails de cette prise de vue sont excellents. Balance des blancs de l’appareil.

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iso 1250, 1/180sec, f2.8, balance des blancs de l’appareil

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iso 1250, 1/60sec, f1.4, balance des blancs de l’appareil. Il est intéressant de savoir que l’appareil, avec des vitesses plus basse, à son propre système anti-vibrations.

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iso 200, 1/40sec, f2.2, balance des blancs de l’appareil. Notez le “sharpness” malgré la basse vitesse et la faible profondeur de champ.

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iso 400, 1/1000sec, f1.4, balance des blancs de l’appareil. Malgré la faible profondeur de champ, l’image jouit encore d’un piqué excellent. Bien sûre, avec mon décalage de position en rapport avec elles, je suis en hyperfocale. De plus, aucuns problèmes chromatiques dû à une réflexion quelconque. J’ai pourtant vu des objectifs plus dispendieux mordre la poussière avec des conditions lumineuses comparables, et ce, même si cette situation ne représente en rien des conditions extrêmes.

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iso 200, 1/180sec, f3.6, balance des blancs de l’appareil. Mise au point faite sur les yeux. En mode d’agrandissement 100%, on vois bien le détail au niveau de la chevelure et la texture de l’œil.

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iso 200, 1/1000sec, f3.6, balance des blancs de l’appareil. L’avantage d’un mirrorless comme le modèle utilisé, c’est la pré-visualisation de l’image en temps réel. Ce que vous voyez dans le viseur ou à l’écran, c’est ce que vous obtiendrai une fois l’image prise. Vous changé les temps de poses, la profondeur de champ, vous verrez alors instantanément votre écran changer, et ce même avant de presser le déclencheur. J’y vois un gros avantage pour ceux et celles qui veulent composer avec la lumière. J’y reviendrai d’ailleurs plus tard.

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iso 1000, 1/400sec, f2.0, balance des blancs et couleurs modifiés.

montreal wedding photographer

iso 1000, 1/500sec, f1.4, balance des blancs de l’appareil. Mise au point faite sur les détails en bois de la clôture afin de produire un effet de flou sur le couple.

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iso 5000, 1/100sec, f2.8, balance des blancs de l’appareil. La photo à été prise en intérieur, donc aucune luminosité extérieur disponible. Autant les détails que le niveau de bruit est fort acceptable pour une image prise à haut iso.

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…et pourquoi pas jouer un peu avec les détails présents. 😉 iso 3200, 1/50sec, f2.8 et balance des blancs de l’appareil.

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iso 5000, 1/100sec, f2.0, balance des blancs de l’appareil. Photo prise avec éclairage à contre-jour. Encore une fois, le piqué est excellent, mais je dois l’avouer, cette image est dû plus à de la chance. Lors de la dance du couple, comme la luminosité variait énormément en fonction du jeux de lumières en mouvement constant, il a été très difficile pour l’appareil de faire un “lock” au niveau de la mise au point de l’autofocus.

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Les limites de ce boîtier ayant été atteintes, je n’ai pas hésité à utiliser un de mes boîtiers habituelles. Le nikon D3 avec 50mm 1.4 iso 6400, 1/60sec, f1.4 en lumière ambiante et balance des blancs de l’appareil. Un mariage étant un moment unique dans une vie, je ne pouvais pas prendre trop de temps à utiliser un boîtier dont je ne connais pas l’efficacité en toutes circonstances. J’ai donc pris moins d’une minute avec le X-E2 pour retourner immédiatement au D3 que j’avais autour du cou. N’oubliez pas que le risque ici de perdre ce moment était minime, car j’étais après tout un “second photographe”. 😉

mariage montréal

Mon appréciation…

J’ai adoré travailler avec ce petit nouveau qui fait partie désormais de mon arsenal matériel. Son poids, sa physionomie plutôt discrète comparé à mes gros “kodak”, la qualité de ses images et de ses optiques. Des images très détaillés autant en iso normal qu’en haut iso. Sa facilité d’utilisation et la possibilité de le personnalisé via certains des boutons présents en leur assignant des fonctions précises. Pour ce qui est du viseur, c’est bien, mais c’est une adaptation. Un viseur électronique n’est en rien comparable à un viseur optique. C’est un peu pour cette raison que je disais plus tôt dans ce billet que cet appareil avait les apparences d’un ranfinder, mais n’en est pas un. Pourquoi? Tout simplement parce que il ne s’agit pas ici d’un viseur télémétrique standard, mais d’une miniaturisation d’un écran qui nous rend l’image tel que vu par le capteur. De plus, l’avantage pour moi d’avoir un viseur sur le côté, c’est que je cesse d’y coller mon gros nez. Comme j’ai un visage avec peau grasse (lucky me, moins de rides yeahhh), je ne passe pas mon temps à laisser ma marque dans l’écran. L’écran cependant est superbe.

J’ai immédiatement vu l’avantage qu’à cet appareil sur la créativité. J’aime beaucoup faire la chasse à la lumière, j’aime créer avec celle ci. La plupart du temps je ne cherche pas un beau background pour mes images, mais plutôt une qualité de lumière, et si possible, ces “ray of light” si difficile à trouver et parfois avec un temps manquant, une perte d’opportunités. Un mariage est un feu roulant d’événements qui ne cessent de se succéder. Alors parfois prendre du temps pour obtenir un résultat X en faisans quelques essais/erreurs est parfois impossible. C’est là que la prévisualisation en temps réel est apprécié, car à l’écran, on trouve immédiatement les résultats avant de presser le déclencheur en fonction du temps d’exposition et de son ouverture de diaphragme. Ce qui prenait alors une minute et plus en temps réel ne prend désormais que 5 à 10 secondes. Avec cette avantage, je peux prendre plus de temps à créer et à laisser cour à ma créativité. Pour ce qui est de son rendement avec la lumière artificielle, il est excellent. J’utilise également beaucoup la lumière ambiante, et également une lumière que je peux manipuler à ma guise. J’ai fais partie des premiers à utiliser autrefois les lumières à fresnel Lowel iLight. Après un certain temps, les panneaux LED ont fait leurs apparitions. À l’époque, ces petits panneaux coûtaient une fortune et manquaient de puissance. Aujourd’hui, des panneaux plus abordable se retrouvent sur le marché. Pas nécessaire d’acheter un wescott hors de prix pour avoir puissance et qualité lumineuse. En utilisation avec ce petit appareil, on vois immédiatement le modelage de crée la lumière, et le rendu sur l’image avant même de presser le déclencheur.

En conclusion…

J’hésiterai moins à l’avenir à utiliser cet appareil. Je compte quand même sur Fuji pour sortir un appareil avec un meilleur autofocus (apparemment que le X-T1 est sur la bonne voix) et un rendement de pointe au niveau du iso (également X-T1). Les lacunes de cet appareil réside dans une utilisation ou la rapidité d’exécution en matière d’autofocus est exigé, et plus particulièrement en période de basses lumières où l’appareil peine à barrer son point de focus sur le sujet, et encore pire, si celui ci est mobile. Pour ce qui est du poids, je dois dire que l’attrait d’amener avec moi un appareil au si faible poids, sans concéder aucunement la qualité photographique exigé lors d’un travail rémunéré est fort appréciable. De plus, ce modèle de caméra peux être opérer en mode “remote” via iPhone. Le wi-fi interne envois l’image au téléphone intelligent, et il ne nous reste qu’à définir le point de focus en utilisant l’écran tactile du téléphone et de régler l’exposition. La manœuvre se fait en une seconde. Ce gadget en fait un allié de poids contre un célébrant/curé récalcitrant. Une fois la caméra discrètement installé, ni vu ni connu. Ah, j’oubliais, le bruit du déclencheur est quasi inexistant.

Mon gros coup de gueule, c’est la durée de la batterie. 300 clics d’autonomie, ce n’est pas assez, et ce, même si comme moi on a quelques batteries (4 dans mon cas). Et que dire de cet afficheur d’état de charge de la batterie qui est à toute fin pratique, inutile. L’appareil affiche en tout temps pleine charge, et lorsque la batterie affiche vide, il ne vous reste au mieux que deux ou trois photos possible, et encore, je suis généreux. Mon afficheur à tendance à m’aviser quelques secondes avant de se fermer.

Il y aura un deuxième volet à ce billet question d’explorer encore ses possibilités.

Dominique De Mari photographe, membre du Professional Wedding Photographers of Canada PWPC Courriel: info@lifestyleimages.ca Téléphone: 514-750-7492

I saw it in the Oprah’s show….

You received that mail asking you to follow a link using those words “I saw it in the Oprah’s show….”?

First, I want to tell you that it doesn’t come from me. They use my mail address to send hundreds of mail everyday. How I know this? Simply because I receive hundreds of “failure notification” from delivery system everyday. My computers are not infected, and none of my contacts received such spam. It seem that the word “lifestyle” which is composing my company name is very attractive to those hackers/spammers.

So if you received such an e-mail, please, don’t click on the link they are proposing, or even worst, filling their information forms on their website. IT’S A FRAUD!!!

If you read this post, that’s because your instinct was good. Before clicking on any link that is been offer to you, you should always look first from who it is coming from. I’m a lifestyle photographer, not someone interested in your billing information.

I’m sure that you fully understand that I have no choice than to say that “Lifestyle images” take no responsibility in those actions done on his behalf. Those “attempting to fraud” doesn’t come from us. We do feel sorry, but unfortunately, there is not much we can do then informing you to not follow their instructions.

Sorry for the inconvenient.

Dominique De Mari (photographer/owner)

Véronic Sévigny artiste peintre

Véronic Sévigny

 

véronic sévigny artiste peintre

J’ai fais la rencontre de Véronic lors d’un mariage. Étant comme vous le savez, photographe de mariage, nous avons échangé nos noms pour devenir par la suite, des amis Facebook. Or, un de mes projets, était de faire quelques portraits d’artistes, et ce, peu importe le type de créneau artistique. Véronic m’a contacté pour me souligner son intérêt, c’est alors avec elle que je vais commencer ces portraits d’artistes. 😉

Originaire de la ville de Matagami, Véronic vient s’installer dans la région montréalaise en 2006, et son choix s’arrête sur la ville de Vaudreuil.

Tout commence pour Véronic au secondaire, à l’école d’Iberville-de-Rouyn-Noranda, elle est alors récipiendaire d’un prix Mérit’Art et d’une médaille de bronze au concours régional des jeunes Desjardins. Depuis, elle collectionne les prix et les bourses pour ses œuvres.

Elle s’inscrit donc au niveau collégiale dans un programme d’Arts plastiques au cégep de l’Abitibi-Témiscamingue d’où elle en sort diplômé. Elle poursuit par la suite un programme en techniques de muséologie au cégep Montmorency et une formation en gestion de carrière artistique à Vaudreuil-Dorion. Elle a reçu une bourse de professionnalisation Projet Trace, artiste de la relève, et une autre pour production, promotion et diffusion par la MRC de Vaudreuil-Soulanges.

Elle à participé à plusieurs expositions, dont celle du collège de Salaberry-de-Valleyfield, au centre d’exposition de l’Abitibi-Témiscamingue, à la Galerie l’Artiste à Montréal à deux périodes en 2013, et à l’Espace chromatique en 2014 au vignoble Côte-de-Vaudreuil. Certaines expositions sont à venir, je mettrai à jour cette page pour vous en informer des lieux et dates.

Ses thèmes de prédilections? Le rêve, l’imaginaire. Des compositions ou le vent et l’eau sont omniprésent. La femme, les oiseaux qui d’amalgames dans une danse imaginaire au gré des éléments qui les bercent. Pour avoir vu les œuvres de Véronic, je dois dire que ces toiles en plus d’être très colorés, sont envoûtantes.

-Véronic “Les oiseaux qui sont représentés dans mes œuvres ont un rôle bien particulier. Ils sont à la fois guides et anges gardiens. Ils représentent en fait ma voix intérieure, celle qui m’indique la voie à emprunter pour atteindre mon rêve.

Je peins de façon instinctive. J’offre un voyage à l’observateur, à destination d’un monde imaginaire empreint de tranquilité.  Le mouvement est omniprésent et berce les regards dans un décor fantaisiste. Mon univers créatif, teinté d’une touche de naïveté,  est composé de lignes, de contrastes et de couleurs, je suis constamment à la recherche d’une harmonie parfaite.”

Véronic fait partie de cette relève artistique dont il faut suivre le cheminement. Sa carrière, grâce à son talent, ira en grandissant.

Dominique

p.s. Si les œuvres de Véronic vous intéresse, vous pouvez m’écrire afin que je vous mettent en contact.

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Sur le chemin des Ritmiks, Lyne Mercier

Voiçi donc un ajout à ces portraits portant sur un sujet précis, “Sur le chemin des Ritmiks”.

Je vous fais donc une petite récapitulation de ce qu’est ce projet. J’ai entrepris l’an passé d’aller à la rencontre d’anciens ami(e)s de mon adolescence. J’ai donc choisis cette période de ma vie où je faisais partie d’un groupe de musique appelé les Ritmiks.

Grâce à internet, il est plus aisé aujourd’hui de retrouver nos vieux copains. Alors afin de renouer avec ces gens, et de les faire ré-découvrir à nos ami(e)s communs, j’ai été visité quelques uns de ces amis. J’y ai découvert ce qu’ils sont devenu, ce que notre passage dans ce groupe de musique nous a apporté.

Cette fois, c’est le tour de Lyne de passer devant mon œil inquisiteur et de se révéler à nouveau. Nous avions donc convenu Lyne et moi d’une rencontre informelle afin de ne pas uniquement faire de la photo, mais de jaser aussi. C’est donc au restaurant Ambrosia sur la rive-sud, devant une bonne assiette de déjeuner et un excellent café que nous avons débuté cette journée.

Lyne est arrivé pendant ma deuxième année des Ritmiks. Ayant été sélectionné pour jouer dans la section trompette, Lyne était de celles qui aimait bien s’amuser, rire et jouer des tours. Comme Lyne avait treize ans quand elle a débuté dans notre groupe, et qu’elle habitait à un kilomètre environ de nos locaux de pratique, sa mère m’avait chargé de la ramener à la maison en toute sécurité. J’étais donc un peut son body guard attitré par sa mère pour ce qui incombait des retours. 😉

Lyne aujourd’hui est infirmière auxiliaire, et ce, depuis 22 ans. Elle a travaillé en gérontologie, gériatrie, psychiatrie et en réadaptation. Voilà 5 ans, à la fermeture du centre hospitalier où elle travaillait, elle s’est dirigé vers la transmission de ses connaissances en enseignant sa profession à de futures infirmières et infirmiers auxiliaire.

Aujourd’hui, elle habite la rive-sud depuis une vingtaine d’années et elle adore son statut de banlieusarde. Elle a fait la rencontre de son amoureux voilà une douzaine d’années. Amoureux qui d’ailleurs est devenu officiellement son mari l’année passée en l’épousant.

Maintenant, elle ne joue plus de musique, mais la musique l’habite encore. Elle m’a avoué chanté et est une adepte du Karaoke. De fil en aiguille, elle et son copain se sont retrouvé sur la scène Loto-Québec pour chanter lors du festival country à Ste-Tite.

Elle possède toujours une trompette depuis son concert des Ritmiks en 1985. En quittant les Ritmiks, elle est allée rejoindre les rang du groupe de musique des cadets de la marine. La période de recrutement étant terminé, et après avoir essuyé un refus, son oncle persuade un instructeur de la prendre en audition pour voir ce qu’elle sait faire. La connaissance acquise lors de son passage chez les Ritmiks l’ont bien aidé car elle à finalement été accepté parmi eux. La discipline, la lecture musicale sont les acquis les plus chère que lui ont transmis les instructeurs de notre groupe à ce qu’elle m’a raconté.

Bon, pour terminer, je vous ai mentionné qu’elle s’est choisie un copain qui aimait lui aussi jouer de la musique? Je vous laisse deviner quel est son instrument de prédilection. 😉

Dominique

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Isabelle et Dominic

Voici quelques images de la couverture de mariage que j’ai fait pour Isabelle et Dominic. Un couple super chaleureux, et couvrir leur mariage fût un pure moment de plaisir du début à la fin. La réception a eu lieu à la salle Riviera à Montréal. DJ Bernardo a su mettre une ambiance du tonerre, ce qui a rendu cette soirée des plus mémorable.

Bon visionnement 😉

 

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Valérie et Christian pour l’émission “Je marie mes parents” de Canal Vie

Samedi le 31 août, ce fût au tour de Valérie et Christian d’unir leur destiné.

Cet heureux mariage avait une petite particularité. C’était la treizième émission de la nouvelle série sur “Canal Vie” qui sera en onde dès l’hiver prochain, “Je marie mes parents”.

Voici donc quelques images de ce fabuleux mariage.

 

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Joanie

Nous avions rendez-vous ce soir afin de réaliser quelques portrait Joanie et moi.

Après une vague de chaleur de deux semaine, je dois avouer que ce soir, sur le Mont-Royal, c’était plutôt froid. Mais qu’à celà ne tienne, Joanie n’avait pas froid aux yeux et à admirablement posé afin de réaliser ces beaux portraits.

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